Pour une révolution démocratique
La France est riche de potentialités multiples, mais la France est pauvre de projets. Elle a besoin de nous. Elle nous attend. Elle nous appelle, elle nous cherche. Mais elle ne nous trouve pas, elle ne nous reconnaît pas, elle ne nous comprend pas. « Que veut le plus grand
parti de gauche ?
Rassemblement de la Fraternité
Samedi 27 septembre de 18 à 22 heures au Zénith de Paris : Des artistes mais, des grands témoins, des citoyens victimes de la politique de la droite, des petits films, de l’humour, de la gravité mais aussi des raisons d’espérer et d’avancer…
Pour que vivent nos territoires, le service public postal ne doit pas mourir
Je soutiens la pétition en faveur d’un référendum d’initiative populaire contre la privatisation de la Poste et j’apporte mon soutien à la manifestation unitaire du 23 septembre. Je vous invite également à signer la pétition en ligne lancée par la CGT et qui a déjà recueilli plus de 84 000 signatures.
La réforme des institutions a été adoptée hier par le Congrès réuni à Versailles.
Ce n’est pas la victoire de la démocratie, c’est le renforcement du pouvoir monocratique de Nicolas Sarkozy, à coups de pressions indignes sur plusieurs députés.
La méthode du président de la République pour tenter de faire adopter la réforme des institutions témoigne d’un "régime du mépris généralisé, qui produit une déchirure institutionnelle, sociale et humaine", estime la présidente PS de Poitou-Charentes. "Tout le monde est malmené", ajoute-t-elle, citant le Premier ministre, le Parlement, la justice et les syndicats.
Dans une interview parue dimanche 20 juillet dans le Parisien- Aujourd’hui en France, Ségolène Royal affirme qu’un rejet du projet de réforme des institutions au Congrès de Versailles, lundi, serait un "échec du pouvoir en place" qui a cru "pouvoir acheter des parlementaires". La candidate malheureuse aux dernières présidentielles a également dénoncé "le régime de mépris généralisé" de Nicolas Sarkozy.
"On pourra simplement parler d’un échec du pouvoir en place qui a cru pouvoir acheter des parlementaires ou faire pression sur eux pour faire adopter un texte médiocre", a-t-elle prédit.
"Régime du mépris"
Selon elle, la méthode de Nicolas Sarkozy de "régime du mépris généralisé, qui produit une déchirure institutionnelle, sociale et humaine".
Outre la question de la réforme des institutions, Ségolène Royal a également dénoncé l’attitude du chef de l’Etat envers son Premier ministre.
Le fait que le président évoque un remplacement de François Fillon en 2009 est "un manque de respect et une incroyable désinvolture de la part du chef de l’Etat vis-a-vis de son Premier ministre" a-t-elle martelé.
"Tout le monde est malmené", a-t-elle ajouté, citant une justice et un Parlement "qui ne sont pas respectés" et des syndicats qui "sont piétinés".
Ironie
En réponse aux propos de Nicolas Sarkozy à son égard, qui avait déclaré : "Ségolène Royal est vraiment trop ! Si elle n’existait pas, il faudrait l’inventer", elle a choisi l’ironie.
"Il a dû faire un lapsus, il a dû penser : elle est vraiment top, si elle n’existait pas elle manquerait beaucoup", a-t-elle plaisanté, ajoutant : "A ce niveau d’agressivité de la droite, je fais le choix de l’humour".
Enfin, revenant sur "la mise à sac" de son appartement, elle a fait par de son étonnement "que l’Elysée ait diffusé à la presse de fausses informations". "Le procureur de la République doit rester le seul habilité à communiquer" sur ce sujet, a-t-elle conclu.