Royal dénonce le "régime du mépris" de Sarkozy
La méthode du président de la République pour tenter de faire adopter la réforme des institutions témoigne d’un "régime du mépris généralisé, qui produit une déchirure institutionnelle, sociale et humaine", estime la présidente PS de Poitou-Charentes. "Tout le monde est malmené", ajoute-t-elle, citant le Premier ministre, le Parlement, la justice et les syndicats.
Ce que j’ai toujours dit sur la question du libéralisme et ce que je redis
"Nous, socialistes, nous sommes des libéraux au sens politique originel car nous sommes ardemment attachés aux libertés individuelles et démocratiques. (...) Donc, pas question de jeter l’opprobre sur le mot lui-même (…).
Les enseignants étaient assez nombreux, hier, dans les rues de Paris pour manifester. Etes-vous favorable, Ségolène Royal, à un service d’accueil des élèves, les jours de grève dans l’Education nationale ?
Je pense que tous les élèves doivent être accueillis à l’école.
Laurent DELAHOUSSE
Bonsoir Ségolène ROYAL, merci d’être avec nous. Cette fois-ci c’est fait, vous êtes donc candidate au poste de premier secrétaire du Parti socialiste.
Ségolène ROYAL Oui, mais vous savez cette phrase a été prononcée au terme d’une longue intervention de trois quarts d’heure…
Motion "L’espoir à gauche, fièr(e)s d’être socialistes" au congrès de Reims. Le monde a changé. Le culte de l’argent roi prospère, malmenant nos principes démocratiques, dessinant un nouvel ordre mondial, synonyme de naufrages sociaux, humains, écologiques.
Un nouveau projet politique, vite ! Parce que nous refusons la résignation, nous voulons un parti qui se mobilise et se batte pour les citoyens, avec les citoyens, un parti qui soit à leur service. Un parti qui fasse vivre la démocratie en son sein pour la diffuser et la porter dans la société. Un parti qui soit meilleur que la société qu’il prétend changer.