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Discours de Ségolène Royal au congrès de Reims (le 15 novembre)
Retrouvez le discours prononcé par Ségolène Royal au Congrès du Parti Socialiste à Reims le 15 novembre 2008.

Ségolène Royal : l’invitée de TF1
Voici ce qu’elle y a dit : " Les militants n’ont pas voté pour éliminer quiconque, mais pour additionner nos talents et nos capacités."

Intervention de Ségolène Royal sur France Inter (le 08/11/2008)
Retrouvez l’intervention de Dégolène Royal, sur France Inter, au lendemain du vote des militants socialistes sur le vote des motions.

Ségolène Royal répond à France Info
Retrouvez l’intervention de Ségolène Royale sur France Info, et noubliez pas d’aller voter, jeudi 6 novembre pour la motion E, dans vos sections.

Vincent Peillon : “Le PS doit permettre à une nouvelle génération d’accéder aux responsabilités”
VINCENT PEILLON. Je crois que Ségolène Royal a dit clairement ce qu’elle veut faire : à la fois changer l’orientation du Parti socialiste, le transformer, et renouveler les équipes. Elle a compris qu’il ne suffit pas de désigner un responsable, il faut construire une majorité autour d’une équipe soudée et loyale, et c’est le problème du Parti socialiste aujourd’hui.

Jeudi 6 novembre : votez pour une transformation radicale, sereine et utile.
On voudrait nous faire croire que le vote que nous allons faire jeudi est anodin, comme si les élections américaines devaient absorber tous les regards.

"La France est un des pays les plus attractifs au monde. Il n’y a aucune raison que cela cesse."

La Tribune : Après la crise financière, on sent poindre une crise économique, craignez-vous une crise sociale dans la foulée ?

Ségolène Royal : Mais elle est déjà là. Le nombre de travailleurs pauvres a augmenté, la précarité et le chômage aussi. Même les cadres se sentent tirés vers le bas : une majorité d’entre eux se déclare en situation de déclassement social. Dans beaucoup d’entreprises, la colère monte. Et elle prend d’autant plus d’ampleur que, tout d’un coup les salariés, réduits au pain sec, découvrent que pour sauver le système financier on peut mobiliser très rapidement des dizaines de milliards d’euros. Par ailleurs, les mêmes qui parlent aujourd’hui de mettre des règles dans le système financier, continuent à casser les règles du code du travail. Tout cela me semble très dangereux. Pour que la dynamique économique reparte il faut que les salariés soient sécurisés, bien formés et bien payés. Les entreprises seront alors plus performantes parce que la productivité horaire du travail sera meilleure. Voilà le cercle vertueux dont la France a besoin.


La social-démocratie est un modèle périmé."

Le Parisien : La crise ne sonne-t-elle pas l’heure, à droite comme à gauche, des personnalités fortes et pragmatiques ?

Ségolène Royal : Les Français découvrent que les hauts dirigeants des entreprises et de la finance internationale ont emmené le système dans le mur. Pour changer la donne et le rapport de forces afin que la crise serve à quelque chose il va falloir, oui, beaucoup de courage, un esprit visionnaire et aussi ne pas être lié aux puissances d’argent.


Ségolène Royal pour la nationalisation des banques françaises
Invitée, dimanche, du « Grand Jury » RTL-Le Figaro-LCI, Ségolène Royal a exigé avec véhémence une « réforme » du système bancaire.

Ségolène Royal sur Europe 1 le 21 octobre 2008
Retrouvez l’intervention de Ségolène Royal sur la crise financière et la recapitalisation des banques...

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Actualités

Dijon : "L’espoir à gauche"

A Dijon, se sont tenues les 1ères rencontres du rassemblement allant des communistes au MoDem.

Le maire PS de Dijon François Rebsamen était l’hôte, ce samedi 14 novembre 2009, des "1ères rencontres du rassemblement" de "socialistes, écologistes et démocrates", allant des communistes au MoDem, baptisées "L’espoir à gauche".

Pour l’autre organisateur de cette réunion, l’eurodéputé PS Vincent Peillon, il s’agissait de créer "la matrice de la gauche de demain". Etaient présents : Robert Hue, ancien numéro un du Parti communiste français, devenu "communiste autrement", Marielle de Sarnez, Jean-Luc Benhamias, tous deux vice-présidents du MoDem. Le Vert Daniel Cohn-Bendit, en convalescence d’une opération à la hanche, était remplacé par son frère Gaby Cohn-Bendit.

Une invité surprise s’était fait connaître la veille. Ségolène Royal est arrivée à la mi-journée à Dijon. Accueillie sur le perron du Palais des Congrès de Dijon par François Rebsamen, Jean-Louis Bianco et Gaétan Gorce et sous de nombreux applaudissements, elle s’est dit "très joyeuse" d’assister à ces rencontres car "nous sommes tous dans la même famille politique".

Or, depuis hier, Vincent Peillon avait marqué publiquement sa désapprobation à cette venue. "J’ai dit qu’il n’était pas souhaitable à ce stade que des présidentiables viennent dans cette réunion de Dijon", avait répété l’ancien lieutenant de Ségolène avant de finalement la rejoindre, avec un peu de retard, dans un salon du Palais de Congrès où elle avait réuni ses proches.

Un peu plus tard dans l’après-midi, à l’occasion d’un point presse, Ségolène Royal a reproché à Vincent Peilllon "son dérapage verbal", faisant allusion à une interview où ce dernier avait déclaré que la présence surprise de la présidente de Poitou-Charentes "n’était pas désirée" et que c’était un "coup médiatique".

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